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Michel Bonnet
Ce n’est pas la première fois que j’assistais à un grand spectacle de la compagnie allemande Pan Optikum. A chaque fois on s’attend à l’embrasement final, à cette féerie enflammée qui de toute façon donnera cette dose de rêve et de plaisir à un public conquis d’avance qui est venu pour cela…
Mais, c’est vrai que parfois l’aspect théâtral et narratif échappait à un public qui ne parle pas la langue de Goethe et qui, du coup, patiente paisiblement avant l’arrivée du feu d’artifice… Heureusement, cette fois-ci, il avait été prévu une traduction en langue française grâce à une actrice chalonnaise, excusez du peu ! Ceux qui le voulaient, qui étaient disponibles, ont pu entrer dans l’histoire… Du coup, un spectacle en deux parties, si on peut dire…
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