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Il Corso : un feu d’artifice pour éclairer un questionnement presque sans fin
Une place noire du monde pour un ciel étincelant de lumières : la seconde grande soirée des Turbulentes s’est terminée, lundi soir, par un final éblouissant tant par les artifices pyrotechniques que par la performance des acteurs-danseurs.
Why ? Pourqoi ? Warum ?…Les questions fusent tandis que le spectateur, aussi, s’interroge. Mais d’où viennent-ils ? Que disent-ils ? Où veulent-ils en venir ? Même si l’introduction a pu paraître longue au point de décourager un petit nombre de spectateurs, on comprend vite l’errance de l’écrivain scotché à sa machine et placé symboliquement au-dessus de tous. Le collectif Pan Opticum nous plonge dans l’histoire d’un homme qui cherche un sens à sa vie. Sa quête de la plénitude et du bonheur passe par une multitude d’impressions et des centaines de questions qui n’attendent pas toujours de réponses. Celle-ci par exemple. « Que pense une pastèque qu’on assassine ? « Sourires, surprises, désintéressement : Ce spectacle théâtral qui intègre la foule elle-même dans ses déplacements impressionnants, qui prend à parti le public en l’obligeant à réagir au micro et qui attribue des bons points en fonction des réponses – « Photo ! » si c’est bien – aura bousculé même les plus dubitatifs.
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